mardi 18 janvier
aujourd'hui...
j'avais commencé comme hier sur mes pti flacon chanel, blancs cette fois (y'a bien que la couleur qui change!!!)quand le destin voulu que l'écran casse!
YESSSSSSSSS!!!
oh, quel dommage, il n'y a plus d'autres écran, ils ont tous été cassés...et vous ne savez pas quand on va recevoir les nouveaux...il faut que j'aille sur cette autre machine pour emballer...d'accord...
JOIE!!!
enfin j'allais faire autre chose que de rester planté devant ce tapis que la machine me réclame une pièce!
j'ai donc emballé des biotherme comme ils disent...des piti flacons de truc pour se maquiller mais j'y connais rien alors...on passe!
là au moins j'avais de quoi m'occuper, les pièces arrivaient bien assez vite pour que je sois obligé de me bouger!(au début je prenais meme du retard!!!)
je précise, non je ne suis pas mazo mais je préfère ça a me faire chier toute la journée à la limite de l'endormissement...
demain je recommence surment les flacons blancs, l'écran est arrivé ce soir...j'y suis d'ailleur retourné pour une demi-heure...
en plus l'occupation de la journée était: "t'as vu le temps?"
un verglas pas possible ce matin avait rassemblé tous les esprits...
et la neige qui arriva au milieu de la journée de travail ne fut pas pour rassurer ces petites fourmis...en effet pour rentrer chez nous après le boulot on passe par la route...qui met beaucoup trop longtemps à etre déneigée...pourtant on est dans une région où il neige!...enfin bon...vive la DDE quoi...
ce soir ça allait...faut dire qu'il s'était arrèté de neiger...
aujourd'hui il a neigé...
ça me fait penser a un truc que j'avais dit il y a presque un an à celle qui rempli trop mes pensées...
"Fait attention mon ange...tu perds tes plumes...il neigeote..."
sans doute que quelqu'un a dejà pensé à ça mais vous me permettrez je l'espère de me l'attribuer pour l'instant...
épisode 3, le traumatisme...
j'étais donc en primaire, disparaissant doucement derrière mon ami T (attention, je l'ai voulu, il ne faut pas le blamer!)quand survint une chose que jamais je n'oublierai et qui fait que toute ma vie j'aurai envie de gerber chaque fois que je subirai ou que je verrai une injustice...
une sorte de remake de l'affaire Dreyfus fut organisé une journée du début de l'hiver comme on en à l'habitude par chez nous comme ils disent, le soleil était là mais il faisait quand même un peu froid. La récré du matin s'était déroulée sans problème, comme souvent d'ailleurs,j'avais joué avec mon ami et j'avais parlé à une fille dans la cour...et c'est peu après le début des cours que notre chère directrice avait décidé de donner une sorte de petit cour d'histoire grandeur nature à ses petits chéris. Elle déboula donc en trombe dans la petite salle de cours, se dirigea vers le premier rang où je me trouvai, comme toujours depuis le début de ma carrière d'élève modèle sans problèmes osant à peine lever la main pour répondre (on m'entendait d'ailleurs rarement) ,m'ordonna sans ménagement de me lever et de sortir. Elle ne manqua pas bien entendu de faire la reconstitution dans le détail en pensant à m'ôter mes galons et mes armes à sa manière en me traitant de voleur devant tous mes camarades (que dis-je hurlant ce mot, me montrant du doigt devant tout le monde!).Les secondes devinrent alors des heures...
- suis moi!
Une fois dans le petit couloir elle m'ordonna de rendre immédiatement l'écharpe...
- Quelle écharpe ?
- Dépêches-toi de la rendre !Voleur !
- Je sais pas de quoi vous parlez !
Je pleurais
- Menteur !Tu vas fouiller toute l'école si il le faut mais tu vas la rendre !
- Je ne sais pas de quoi vous parlez, j'ai rien fait !
- Tu ne retourneras pas en classe avant de l'avoir trouvée !
Je me résignais donc à fouiller d'abord dans le couloir puisque je m'y trouvais, j'arrivais tout juste à distinguer les choses entre les larmes qui venaient brouiller mon regard et cherchais en vain, pendant ce qui me paru des siècles, une écharpe. Quelques temps plus tard la folle revint me dire sans plus d'explications de retourner en classe (je n'avais pourtant rien trouvé !). Je pleurais jusqu'à mon retour chez moi, où mes parents me demandèrent des explications. Un rendez vous fut prit avec la directrice, il s'avéra que l'écharpe(celle de la fille à qui j'avais osé adresser la parole à la récré!) avait été retrouvée dans le casier d'un élève connu, lui, pour son comportement d'élève model. Elle refusa cependant de faire la moindre excuse, elle ne s'était pas trompée de toute façon leur fils n'était qu'un délinquant en devenir et elle n'avait que légèrement anticipé les choses. Je fus dès lors très pressé de quitter l'école primaire où tout privilège m'avais été supprimé en tant que vilain petit canard, à commencer par les sorties de ski avec l'école où je n'était plus apprécié à ma juste valeur…
depuis je crois que des fois je serai capable du pire quand je me retrouve face à une injustice, je revis chaque fois ce moment, l'horreur qui l'accompagne et les larmes du petit enfant arrivent...
ensuite virent les années collège...
(suite au prochain numéro...)
texte du jour...
un pti poème très court qui m'est tombé dessus il y a quelques années...
Au revoir
La joie m'envahit
Je suis si content aujourd'hui
La vie si belle, un peu comme toi
Toujours plus chaque fois
Oui me crie la petite voix
Heureux, cours avec moi !
Dans la lumière est la vie
Viens par ici…
Viens avec moi…viens avec moi…
Princesse n'oublie pas…
je vois les impatients...
si y'en a qui se demandent où est la suite de ma vie en pliiiiiiiiiiinn d'épisodes...bin elle arrive!!!mais après la mangeaille!!!!
citation du jour...
"On ne laisse lire au fond de son coeur que ceux qui doivent y trouver leur nom."
Comtesse Diane
à travers ce blog j'entre-ouvre un peu la porte de mon coeur, j'espère que seul ceux qui le meritent y entreront...
bon dodo...
bon, moi aussi j'vais me coucher...alors dormez tous près des anges...(ramenez moi une plume, ça serai sympa, c'est pour ma collec'...j'en ai déjà 0!)
chut...y'a bambi qui dort...
