samedi 09 avril
épisode 7...
(suite de ma vie en plus d'épisodes que santa barbara et dallas réunis!!!voir la rubrique juste là a droite pour ceux qui connaissent pas)
un premier "echec" amoureux est venu enfoncer un peu plus flo dans son pti monde loin de toutes ses peurs...la "vie" continue...
c'est marrant là...mais à partir du moment où j'ai eu cette "déception" amoureuse, meme si elle n'en à jamais rien su...j'ai comme jeté la clé du monde le plus loin possible et je me retrouve là à essayer de vous raconter mon inexistence d'alors...ce qui se résume à pas grand chose...je me levais le matin, pour subir mon calvaire du bonjour, puis j'allais en cours dans la classe des gens intelligents (vive la 6ème B!)...je crois pas qu'il y avait un seul mauvais élève dans cette classe, c'est fou...et à coté de ça y'avait des classes de cancres fouteurs de merde qui faisaient rèver les gens des classes "respectables", parce que là on s'amusait, là il y avait les gens cool, ceux qui dirigeaient le monde de la cour...là où tout se passait...là d'où venaient toutes ces super histoires qui remplissaient les intercours...
j'étais cet élève invisible qui s'assoie au fond de la classe et qui parle jamais...celui qui quand il sait répondre donne la réponse à son voisin pour ne pas que ça tombe sur lui...l'année de sixième est passée comme ça...il y avait mon ami, toujours un peu plus loin...doucement en cette première année de collège (ce processus s'accèlèrera plus tard...), les conversations que j'écoutais dans le hall ou dans la cour...les journées de cour où je m'assayais en classe, m'ennuyant...et puis rien...quand on est rien on a le gout à rien, de toutes façon quand on existe pas, on ne peut pas avoir envie de quoi que ce soit, c'est logique...
je suis passé assez facilement en 5ème...peut-etre trop...on ne change pas une équipe qui gagne: 5ème B...
toujours cette meme classe de gens "intelligents"...et moi qui perds le gout de tout...les cours trop faciles à suivre parce que j'ai trop de mémoire, parce qu'il suffit d'écouter ce que dit ce con de prof pour connaitre son cour par coeur...pas envie de faire les devoirs...le début de la fin...
flo se meurt de l'interieur et personne ne le voit parce que...personne ne le voit...une année insignifiante...l'abscence de tout me pousse dans le trou de la honte...ce trou où je ne devais jamais tomber au vu de mes capacités (selon eux!)...flo ne fout plus rien!!!
je faisais toujours parti du club échec pour passer devant tout le monde à la cantine, pas fou le pti!j'étais toujours le garçon à coté des autres dans le hall, celui à qui on disait bonjour parce qu'il était là, trop près des autres pour etre ignoré, y'a un minimum de politesse à avoir quand meme...et puis c'était le meilleur ami du chef de bande, alors faut pas déconner...
fin d'année:flo n'a rien vécu cette année là, flo à fait acte de présence au collège (et encore je sais pas si on peut appeler ça comme ça!)...et flo redouble de justesse parce qu'il a mal géré son abscence de boulot...il chute pour quelques centièmes de points...(un truc comme 9,... de moyenne à l'année)...rien à foutre...
sauf peut-etre lorsque les foudres de sa mère lui tombent dessus...faut pas oublier mon pti flo que t'es l'avenir de la famille, le seul espoir de sortir de ce trou qu'est le prolètariat!tu DOIS y arriver!!!!tu feras des études, que tu réussiras, tu iras loin et tu auras une bonne situation!!!et tu vas te bouger ton cul bordel!!!!
honte...flo se retrouve de nouveau en 5ème...D cette fois, flo ne fait plus parti de cette "élite" qui à droit à la lettre B...flo se retrouve dans une classe "normale", pleine de gens normaux qui travaillent et qui arrivent pas à comprendre quand meme...et puis il y a moi...qui cette fois-ci DOIT travailler sinon ça va CHIER!!!!pour couronner le tout, y'a mon seul ami qui se retrouve en 4ème C (et oui, lui il était pas assez nul pour retaper!)...jusque là rien qui puisse me faire chier...sauf que la 4ème C, c'est la classe POLOGNE...ce qui veut dire que pendant deux semaines je me retrouverais tout seul dans cette jungle qu'est ce collège...entouré de ces rapaces qui veulent qu'une chose c'est etre les chefs de la cour en défiant à tout va...les plus forts gagnent et les plus faibles...font chier les encores plus faibles pour etre quand meme un peu plus fort que quelqu'un et pas etre si ridicule que ça...deux semaines qui s'annonçaient comme un enfer...survivre allait etre mon seul objectif...
mais avant ça il y a eu quelques temps pour m'y faire...je dû me mettre à travailler un peu...déjà trop...je me retrouvais premier en tout...horreur...premier dans une classe de normaux...horreur...LA cible!avoir les meilleures notes...une fois, ça va...chaque fois, ça fait de toi l'homme qui viens d'ailleur et qu'on doit dégommer parce que c'est pas juste qu'il y en aie qui y'arrivent!
rien à foutre moi je suis d'un autre monde, on ne m'atteint pas!
(pour l'anecdote, j'avais réussi à choper une moyenne de 20/20 en maths au deuxième trimestre, les autres notes ressemblaient à ça mais j'ai pas tout retenu en détail, un 20/20 de moyenne, ça marque son homme ça!)
cette année là j'ai eu droit à mon premier CD: POLICE, il suivait mon premier deux titres: NIRVANA - Smells like teen spirit
j'agrandissais (voire finissais je me souviens plus trop) ma collec de tintin...
et puis arrivèrent ces deux semaines...seul...j'èrais loin de tout dans la cour, évitant les autres comme la peste...je mangeais seul à la cantine, cible de tous...car quand tu mange seul à la cantine de ce collège, t'es dans la merde...disons que tu risque de pas trop manger si y'a trop de trucs bons...sauf que moi, déjà à l'époque j'avais une certaine largeure d'épaule suffisante à éloigner une grande partie des charognards...restait les autres...j'avais décidé de pas me laisser faire, les récits de mon frère passé par le meme collège m'avait convaicu de me lever si il le fallait...en effet il racontait qu'à son époque et encore après le collège d'ailleurs il avait une devise: "j'aurai peut-etre mal...mais c'est moi qui te le dit que eux ils auront mal aussi avant de me foutre à terre" (oui, je l'ai pas dit, les vautours attaquent en bande bien sûr)...je l'avais faite mienne...ils auraient mal c'est moi qui vous le dit!j'avais donc réussi à éviter toutes confrontation génante jusqu'à un jour où je me balladais près du pti bois de droite quand on regarde les préfas...un pti...con...y'a que ça je crois...pti con...est arrivé pour m'insulter...se moquer assisté de ses pti cons d'amis...j'ai répondu...il a alors décidé avec tout le courage qui carectérisait les pti cons du collège, de venir me foutre un coup en courant puis de se sauver en rigolant aussi vite avec ses potes...mal à la tete...putain de putain de bordel, je vais pas me laisser faire par des demis portions quand meme!!!(et moi qui m'attendait à devoir faire face à une bande terrible!)en l'occurance, celui qui m'avait frappé ne devait pas arriver plus haut que mes épaules...je me mis à courir tant que je pouvais, ils fillaient vers le petit bois où il leur serait facile de me semer en empreintant chacun un chemin diffèrent et se cachant derrière les arbres...l'un d'entre eux eu moins de chance...cette technique fors audacieuse n'avait malheureusement pour celui que je rattrappais fait que diviser leur forces, qui déjà lorsqu'ils étaient tous ensemble ne volaient pas bien haut...avant ce jour je n'avais jamais eu à m'ennerver...en tout cas pas depuis qu'ils avaient décidé de me calmer...(faudra que je verifie si j'ai parlé de cet épisode de CM2) c'est donc pour des années que ce pti con allait payer...pas de chance pour lui...je le choppais, le soulevais sans réellement me rendre compte de ce que je faisais et le balancais dans les buissons...merde...qu'est-ce que j'ai fait?...flo calme toi...à l'évidence tu ne controle absolument pas ce que tu fait quand tes nerfs prennent le dessus!...je décidais donc d'étre un non violent tant que je pourrai...il est clair que le fait que je fasse du judo pour "me calmer" n'avait pas été pour aider l'autre à faire le poids physiquement...mais je ne pouvais pas risquer de casser un autre pti con comme ça...je devenais donc celui qui accepterai de se faire taper une fois dessus sans rien dire...pas deux...surtout jamais deux...je survivais le reste des deux semaines avant le retour de mon protecteur...plus tard dans l'année, presque à la fin...en plein CDI, un autre décidera carément de s'accrocher dans mon dos et de me taper dessus...moi conscient de mon plein droit, je me dirigeai alors près de la documentaliste...occuppée..., trop pour lui dire de descendre...
s'il vous plait?vous pouvez lui dire de descendre (et l'autre accroché qui continuait à frapper sur ma tete et mon dos)
vous voyez pas que je suis occupée!
... (cette réponse me coupa le souffle, elle l'avait pas vu, c'est pas possible!)
(un peu plus fort) S'il vous plait!vous pouvez lui dire de descendre! (vous remarquerez, je reste poli quand meme! lol)
écoutez je m'occupe de cette personne vous attendez!!!
j'en ai marre! un grand coup de coude vers l'arrière, l'autre qui se retrouve par terre...
et là, la documentaliste qui se réveille... non mais ça va pas!!!
et moi qui lui réponds mais vous l'avez pas vu sur mon dos me taper enfin!
bref on s'est retrouvé collé tout les deux...vive la justice!
ma première colle...et là je fus fier de me rendre compte que j'avais une image assez bonne du coté des pions qui savaient que je n'étais pas un de ces perturbateurs, bien au contraire, et qu'une quelconque injustice avait dû me conduire en colle ce mercredi après-midi là...
nous devions laver les tables d'une salle de classe du rez de chaussée...pas du tout habile de mes mains...moi le pti bébé chouchouté par tout ceux qui faisaient son monde, je n'avais jamais eu d'éponge en main avant ce moment...je plongeais celle-ci dans le seau, puis la passais sur la table sans l'essorer...fatalement j'en foutai de partout...
mais faut l'essorer! me dit une pionne...
les autres ne manquèrent pas l'occaz pour se moquer...
elle reprit l'instigateur de la rebellion en lui signalant que le jour où aurait mes notes en cour il pourrait s'estimer heureux et que là seulement il n'aurai jamais à faire le larbin comme cette après-midi là...
j'étais fier...elle lui avait vraiment bien fermé son clapet!
j'ai ensuite passé une année assez tranquille travaillant ce qu'il fallait pour arriver à etre devant, restant dans mon coin...il est vrai maintenant que j'y repense que j'avais des notes de merde qui se perdaient au milieux des autres: les notes d'oral...la famille était contente de son prodige, tout rentrai dans l'ordre...meme si sur la fin, je laissais un peu filer...
ensuite viendra l'année de 4ème où moi aussi j'entrerai dans cette lettre magique qu'est le C, pour m'évader loin...là bas...en POLOGNE
samedi 05 février
épisode 6 bis...micro précision...
D n'a jamais rien su, ne m'a jamais seulement spécialement regardé...aujourd'hui elle est mariée depuis quelques années déjà...ça m'a fait bizarre quand j'ai appris ça...
épisode 6...premiers sentiments...
(suite de ma vie en plus d'épisodes que santa barbara et dallas réunis!!!voir la rubrique juste là a droite pour ceux qui connaissent pas)
après le retour du traumatisme, flo tente de vivre normalement dans ce collège de merde au sein d'un groupe d'ami ou seul son ami d'enfance le respecte...
j'étais alors invisible, plus rien ne se passais réellement pendant quelques temps dans ma vie de collègien...je m'était inscrit (le petit malin!) au club échec pour passer devant tout le monde en tant que prioritaire à la cantine, j'aimais bien les échecs quand meme...après coup...(sans jeu de mot!)de bons résultats en cour, facilement...pendant ce temps mon ami devenai de plus en plus cool, un membre important du collège...et comme tout mec normal de son age (pas comme moi) il résonnais comme un collègien, il a commencé par sortir avec une fille de troisième, c'est ça qui a fait toute sa pub par la suite, un sixième avec une troisième, waou!pi en plus elle faisait parti de cette élite de fille du collège, une des deux plus belles au moins!et puis il a changé de copine presque chaque mois (si c'est pas moins) pendant un bon moment...moi j'observais tout ça dans mon coin...toujours aussi timide, ayant une peur pas possible chaque matin...passer à cette scéance de torture qu'était dire bonjour en arrivant...je faisais d'ailleur tout pour arriver à prendre le premier car qui passait chez moi(y'avais deux services, mais le premier était beaucoup plus tot)...comme ça moins de gens!ceux qui arrivaient ensuite, j'avais moins peur, c'est eux qui disaient bonjour en arrivant...ça a été de le début des mots à cette periode...faut s'imaginer ce type bizarre qui disait rien à personne sauf à son pote de temps en temps...mais qui a l'air vraiment louche...décalé à mort...enfin bon...je me suis mis à penser rimé sans arret, pi des trucs, des réflections d'une profondeur en total décalage avec mon age et ceux qui m'entouraient...on a commencer à me surnommer le philosophe, abusivement à mon gout, je n'avais rien d'un philosophe, ils ne comprennaient pas ce que je disait, c'est tout!puis je me suis mis à parler rimé, là on s'est moqué, mais j'y pensais pas, les paroles était rimées naturellement...la moquerie m'a fait du mal...j'étais déjà l'exclu bizarre...en plus on se moquait maintenant quand j'avais le malheur d'etre...j'ai réprimé tout ça, j'ai enfermé les mots dedant...je me suis mis à traduire ce que je voulais dire avant de parler...bon, le bon coté c'est que tu réfléchi un peu plus avant d'ouvrir ta bouche...mais bon au collège c'est pas tellement necessaire vu les abrutis qui le composent...quelques fois j'écrivais les mots...ils me faisaient un peu peur...je les jettait presque aussitot écrits...puis les premiers sentiments sont arrivés...je n'avais jamais su ce que ça pouvait etre, déjà à l'école primaire quand mon ami était sortit avec jess, une des plus jolie fille de l'école, je comprennais pas bien ce qu'ils pouvaient bien trouver à se tenir la main comme ça dans la cour...et puis ces bisous dégueu...baaaaahhh!
et là...quelque chose naissait...je ne savais pas...je me mis à écrire pour elle...et bien sûr les jetter encore plus vite qu'avant!il ne fallait pas!en plus elle ne pouvais pas m'avoir vu alors à quoi bon?le temps passait et rien ne s'arrangeait, je me suis mis à ne plus pouvoir m'empècher de la regarder quand j'était assez loin pour que ça se remarque pas...plus près je baissais les yeux, faut pas déconner!le soir quand on prenait le bus, le siens se garrait à coté du notre, je la regardait, c'était le premier à partir...et puis je n'en pouvais plus, un jour je suis allé voir mon ami, je lui avait dit, j'ai un secret, ne te moque pas...il m'avait dit non, ne t'inquiète pas...j'avais répété ne te moque pas...et lui son non pas de problème...puis je lui avait dit, ej suis amoureux de...D...le voici parti dans un fou rire pas possible...c'était la fille que personne regardait dans la bande mais que je trouvait si jolie...il a rigolé, je lui ai dit mais arrète!il a continué...elle n'était pas belle...(pour lui)...il ne m'a pas compris...
j'ai cessé de l'aimer après ça..., j'ai tout enterré et j'ai tourné les yeux de l'autre coté...on en a plus jamais reparlé...(sauf peut-etre une fois quand il m'avait demandé où j'en étais et que je lui avais répondu c'est fini...)
les sentiments ont mis très longtemps avant de revenir après ça...
mardi 25 janvier
épisode 1453!
bon alors aujourd'hui pour comprendre mes préoccupations actuelles, je suis obligé de faire un pti résumé de mon histoire à peu près récente avec ma "voisine"
je nomme donc cet épisode le 1453 parce que mes doigts sont tombés sur ces touches et que vu que c'est vers la fin, je suis sur que ce numéro se trouvera obligatoirement après ceux qui doivent venir avant(vous inquiètez pas, je me comprend! lol)
donc septembre 2002 ou un peu après,peu importe...je rencontre à l'étage du dessus, dans le couloir une fille...il me semble que je l'ai vu une ou deux fois en fait...mais je m'en souviens surtout parce qu'un jour alors qu'elles mangeaient entre filles, l'une d'entre elles avait foutu le plat, qu'elle venait de finir de préparer, par terre...du coup plus rien à manger et tout le monde qui se moque plus ou moins...sauf ceux qu'on plus rien à bouffer...
mais disons que rien ne m'a frappé à par cette histoire...
septembre 2003...j'ai une nouvelle voisine...nous l'appellerons Melle voisine...ou pti coeur...ou des autres truc que vous comprendrez...enfin on s'en fout!arretez de m'interrompre bordel!
toujours rien de remarquable...
je me rappel plus combien de temps on a mit avant de réellement se parler...c'était juste "la voisine" quoi...pi un jour on a commencé à se parler, à échanger des idées, à se taquiner...et là c'est le drame!je sais qu'il a dû se passer quand meme quelques mois durant lesquels on s'est doucement (c'est sournois ces trucs là!) rapprochés...le pire c'est que moi, j'avais aucune raisons de tomber amoureux de cette voisine, alors tout à fait insignifiante et elle, elle voulait surtout pas de copain parce qu'elle faisait médecine et qu'elle avait pas que ça à foutre (et surtout plein de chance de réussire vu son classementl'année précédente,oui j'ai pas dit, elle était ce qu'on appelle carrée en language de médecine, ces gens qui doivent tout donner parce qu'ils ont redoublé et qu'ils ont plus droit à l'erreur)...donc chances d'etre ensemble: 0!
faut etre lucide, c'est pas mon type de fille comme on dit...je la croise dans la rue je vois pas qu'elle est passée...(et le truc que je comprend pas là...c'est que je me souviens de cette époque et là, je peux pas m'empècher de la trouver belle, elle a quelque chose de...je sais pas!bordel!je sais pas!!!!ça m'ennerve!je sais pas!!!)
donc là moi le pti timide qui se cache derrière les apparences....faut pas se leurer, je suis immanquable au premier étage!(oui je suis au premier!faut imaginer une sorte de colloc à environ 20 plus 10 autistes sans trop de containtes)je me demande si les gens les premiers mois peuvent imaginer une seule seconde l'existence de flo...eux rencontrent florisse...le gars sympa acceuillant qui essaie de réchauffer l'ambiance pour que l'étage soit un endroit où il fait bon vivre(bon c'est peut-etre exagéré mais bon...)le gars pas très drole mais qui essaie sans cesse de l'etre...au fond ça fait toujours un peu rire tellement c'est con...et voilà, qu'elle commence à creuser et que moi aussi je creuse un peu de mon coté...on commence à s'échanger des idées...puis des messages qu'on glisse sous la porte...des ptites blagues dans le couloir...je sortais de medecine alors je jouais vachement bien le vicieux cette année là....je me souviens que je lui racontais que je m'imaginais qu'elle était nue et je la regardais...elle faisait alors la génée en cachantle bas...et là je lui disais: hé hé je vois le haut!pi quand elle allait au toilettes et que je me trouvais vvers la cuisine, y'a tout le couloir à traverser, je la regardais de bout en bout...et elle marchait tout tordu en se cachant le cul...
alala!
voici d'ailleur l'un des premier messages qu'elle me fit parvenir à la suite de ce "comportement" (un joli post it que je collerai ensuite sur ma porte le reste de l'année...il en reste encore des traces, j'avais mis de la colle pour pas qu'ils tombent, oui y'en a eu d'autres!)

je collais donc ceci sur ma porte...allez, je vais tous les mettre, comme ça ça sera fait, vous allez voir l'évolution est flagrante!



disons que tout s'est plus ou moins emballé en janvier-fevrier 2004...on a commencé à vraiment se découvrir...elle a alors vu qui était derrière la façade, et moi aussi, on s'est rendu compte qu'on était plus ou moins tout les deux enfermés dans un truc...on s'est mis a se rapprocher par rapport a ça, à s'aider mutuellement à sortir de cet enfermement...et puis les sentiments sont nés...au début c'est surtout venu d'une sorte de jeu que j'avais commencé (au départ sans aucunes arrières pensées, si si , je vous assure!), je la draguais assez grossièrement...certain de mes pti mots étaient d'ailleur tournés en ce sens...jusqu'au jour où...elle m'a dit qu'à trop jouer avec les allumettes on se brulait les doigts...elle ne voulait pas de ce flou artistique...me demandant si le jeu était un jeu ou autre chose...je lui avais alors répondu que si le jeu la perturbait alors j'arrètais...le premier tournant fut ça réponse...et bien si c'est un jeu...jouons! (je tourne les mots à ma façon là, faut pas l'imaginer me sortant ça comme ça!)je crois que si le jeu s'était arrèté là, la suite n'aurait pas été ce qu'elle a été....
donc les taquinerie reprennent de plus bel!
et là...tournant majeur!mes sentiment, malgré ce que je maintenais à l'époque étaient déjà là...j'étais alors pour beaucoup de mes amis le type à caser...(bin oui, quelqu'un de formidable comme moi, jamais une seule copine, c'est pas normal...ma mère avait meme envisagé un bref instant que je sois gay, à l'époque...)et donc l'une d'entre elles m'invite à son anniversaire en me disant j'ai une copine célibataire, je te la présente!je la connaissais pas, je savais que ça allait pas le faire comme ça, moi j'ai besoin de connaitre un minimum (enfin à l'époque, maintenant ça va mieux de ce coté là!)...et en plus j'avais ma voisine qui était dans un coin de ma tete...le soir de cet anniversaire, je dis à ma voisine:bon bin je vais partir, on va me présenter une célibataire, si ça se trouve je reviens, je suis plus libre...c'est donc ta dernière chance...retiens moi, il est encore temps...(et là vous vous dites elle lui a dit reste je t'aime...oh comme c'est beau et hop une larme...)et là elle répond bin vas-y et bonne chance...
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh!!!
fait chier!!!!pourquoi elle répond ça cette conne!!!non mais merde alors!!!!(je me suis fait avoir comme un con là, oui je sais!)
et là moi j'insite...t'es sûr?tu veux pas me retenir?parce que on sait jamais hein?
et elle:non non, vas'y....
j'étais désespéré!
bon bin ok...
je croise les doigts pour toi!
et là je répond je pense pas que ça va durer tard (le métro ferme à minuit à lyon) , sinon on est à pied...je reviens vers minuit, je frappe à ta porte et je te raconte!
elle répond ok!
voilà qui changera tout!
je passe une soirée de merde, j'ai qu'une envie c'est rentrer pour voir ma voisine comme promi...en plus la "célibataire", je me rend compte que je comprend parfaitement pourquoi elle l'est...non pas qu'elle soit moche...mais surtout elle était ...comment dire?...tout ce qu'on pouvait dire, elle le retournait contre elle...genre tu rentre dans un bar (j'invente là, je me rappel plus), tu dis tiens c'est sympa ici, elle répondra normal c'est pas moi qui a choisi, sinon ça serai pourri!
et toute la soirée comme ça...l'horreur...et moi qui essayait chaque fois de rattraper le coup comme un con pour lui remonter le moral...et elle qui trouvait chaque fois à redire...pfff...et en fait on se retrouve après chez la copine qui fétait son anniv parce qu'elle insiste et que je trouve pas d'excuses valable pour me barrer...vu qu'elle est pas très loin de chez moi, c'est bon pour les transports...bon, j'y vais, je reste le moins de temps possible.résultat, 2h du mat' !je rentre en courant comme un fou, me disant merde!c'est pas possible, je lui ai dit minuit, fait chier!!!!fait chieeeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrrrrr!!!!!!!!!!!!!
j'ai battu le record du parcours!
j'arrive à la résidence à moitié mort, je reprend mon souffle...et là, je me dit merde 2h...je peux pas...je me retrouve devant sa porte et j'hesite...je commence à repartir vers ma chambre...et puis je me dit allez bordel fonce!!!!t'arrivera jamais nul part en reculant!
je frappe...
et là...d'habitude elle met des boules quiès, donc j'aurai bien pu frapper toute la nuit, elle aurai jamais entendu!mais ce soir là, elle les a pas mises...(hum hum...allez savoir pourquoi...elle attendait que quelqu'un frappe?)
elle ouvre, elle se lève, elle a la tete dans le cul, je m'excuses, je lui dit je suis là comme promi après ma ptite fete pour te raconter...elle me fait entrer...je lui dit que c'était pourri, on se pose sur son lit (dans une chambre de CROUS y'a pas beaucoup d'autres options!)et là on commence à parler...et parler...de tout...de plein de choses...je me rappel plus pourquoi mais je lui prend la main, j'adore jouer avec les mains dans des moment d'intense emotion de ce genre...je lui raconte (et c'est vrai!) que quand j'était petit pour me détendre, ma maman me caressais doucement l'avant bras...on se parle donc en se caressant doucement l'avantr-bras...(bon ok, à dire, ça pete pas des briques comme on dit...mais je vous assure que c'était très fort...)et là on a parlé comme ça jusqu'a plus de 5h du mat' ...
cette soirée est le vrai début de tout, on était si proche...c'est ce qui fait tout foutre en l'air dans sa tete et la mienne...
avant elle était dans un coin, après ça y'a plus de coin qui tienne!et pour elle je m'apercevrai avec le mot glissé sous ma porte le lendemain que c'est pareil...
elle m'explique que c'est pas possible, qu'elle s'est juré de se concentré à ses études, qu'elle ne veut pas de petit copain, elle ne veut PAS!!!mais moi je viens foutre la merde, et elle me supplie de la repousser...
ma réponse sera...tu as foutu la meme merde dans ma tete, je ne te repousserai pas...
et là c'est le vendredi 26 février, elle me dit je sais pas, je sais plus...faut que je range tout ça dans ma tete, moi je part pour chez moi pour le weekend...elle me dit, laisse moi le weekend pour tout ranger...on est plus ou moins bouleversés, on se quitte la dessus, je lui envoie un sms en chemin ,sur l'autoroute:
"snif...pti coeur...le weekend lplu lon comence...surtou soi heureuz,padlarm jte ldmande!lé pti coeur ça pleurpa,ya qlé yeu kifon ça!poutoupoutous!dorbien..."
il se passe quelques minutes et elle me répond par sms : "pti kR ne pleurra pa c promi!tu mmank Dja...Mari Popins a claké dé doi ds mon grenié,miracl tt C rangé!i mrest dc le wikend pr espéré ke tmora pa oublié"
là...plus rien...le temps s'arrète...je suis au bord de la crise cardiaque, mon coeur bat trop fort...un moment que j'attendais depuis si longtemps viens de se réaliser...
elle veut bien de moi!et il y a ce putin de weekend qui nous sépare!
et plus le temps passe, plus je suis nerveux, j'ai jamais embrassé, comment je vais faire?et tout les trucs normaux que je connais pas!je me met une pression pas possible!
le samdi, je télécharge de la musique et je sais pas pourquoi , je ressent le besoin de chopper "le géant de papier"...une fois que je l'ai, je l'écoute en boucle...il deviendra notre chanson...les parole représentent très bien ce que j'était alors...un géant de papier...
j'arrive le dimanche soir, je frappe à sa porte...elle ouvre...et là je suis à la limite de tomber par terre...mes jambes tremblent comme c'est pas possible...je ne sais pas quoi faire...elle commence par simplement m'embrasser sur la bouche (je lui explique ma situation avant bien sur!)et elle me dit pas grave, on ira doucement...tu verra...et là , elle me protège...je suis comme dans la chanson (pour ceux qui veulent vraiment savoir, essayez de chopper les paroles, vous verrez...)
tout se passe bien...pendant 4 mois...ou presque, on en se vois pas beaucoup malgré qu'on soit voisin parce qu'elle doit bosser presque 24/24...je le comprend et j'essaie de me passer d'elle pour qu'elle y arrive...elle passe ses exam...puis part en vacances...je suis triste, ça fait des mois que je l'attend, elle a fini et elle part...pas grave, elle va revenir...elle reviens juste quelques jours avant de repartir de nouveau en vacances avec ses soeur (ça s'était prévu, pas comme les autres vacances) donc bon, j'attend encore...et là elle revient et elle a changé...je vais vivre notre dernière semaine...
elle se met à etre froide et distante...je ne comprend pas, y'a pas de raisons, on ne s'est pas engueulé...plus les jours passent, pire c'est, je fini par meme plus pouvoir l'embrasser, elle se faufile pour l'éviter...nos conversations deviennent tendues, tout est pretexte à ce qu'elle provoque une "engueulade"...(disons divergence de points de vues...lol)et cela, jusqu'au 29 juin, date anniversaire de nos 4 mois...voyant tout ça, je sort le grand jeu (et oui car plus elle se sauve et plus je court moi, comme un con!)...bouquet énorme, resto suivi du ciné (shrek 2)...ça se passe mal comme depuis son retour...tout ça me fait du mal, elle le vois, je pleure pas devant elle mais bon...le soir on rentre, plus tard elle mettra la carte avec le coeur dans le sable (voir post d'hier)sous ma porte...je ne la trouve pas tout de suite...j'ai pleuré toute la nuit...j'écrit alors une réponse...je ne comprend pas pourquoi du jour au lendemain elle ne m'aime plus...le lendemain on a une discussion, elle ne sait pas pourquoi c'est arrivé...mais ses sentiments se sont effacés...on décide finalement de se laisser du temps (une petite chance pour moi pour la reconquérir) elle appellera cette periode un stand by...le problème est qu'elle rentre chez elle, lyon c'est fini jusqu'en septembre...et moi pareil...nous sommes alors séparés...et ce stand by ne me laissera finalement aucune chance...on s'écrit, on s'appelle, mais elle est de plus en plus loin de moi...au début on pleure...puis ce n'est que moi...elle fini par m'envoyer une lettre qui met une fin à tout...
ensuite il se passe deux trois choses dont je parlerai dans l'épisode qui correspond vraiment cette fois ci.je vais juste résumé vite fait...
elle trouve un nouveau copain environ un mois après la rupture...on se retrouve en septembre voisins...elle est toujours avec...je l'aime en silence...le mois dernier elle le laisse tomber au bout de 4 mois aussi...il s'accroche plus que moi...il se remettent ensemble quelques jour, elle ne l'aime plus, elle le trompe le jour de l'an...bourrée, elle ne l'aime plus, elle succombe à une histoire d'un soir (ou plus qui sait?la dernière fois que je l'ai vu, elle ne savais pas quel lendemains étaient prévus...)
depuis c'est les vacances, je ne sais pas si elle est toujours célibataire, elle avais à peu près 4 (en me comptant) prétandants quand je l'ai vu...
et l'autre jour, je pensais à elle...
et voilà...
jeudi 20 janvier
épisode 5: le retour du traumatisme...
me voici donc inséré dans une bande, pouvant manger tranquillement à la cantine sans risquer ma vie...(des fois quand je vois l'ambiances des films qui se déroulent dans une prison, je me dit on en était pas loin...)
mais là problème, j'étais devenu parfaitement insignifiant...je commençais à m'éloigner doucement de mon ami...à l'époque je ne l'ai pas senti venir, faut dire que ça s'est déroulé sur plus de 5 ans...le collège à réussi à me voler mon meilleur ami...inséparables jusque là, nous étions à l'aube d'une séparation qui me pèsera toujours...deux ames qui prennent deux chemins, rien de plus...
tout se passait bien pour moi, je continuai mon pti chemin de bon élève...faut dire que j'ai une mémoire pas possible, je me souviens à cet époque je n'apprenais rien, assister aux cours me suffisais pour tout retenir...mais bon la médaille a deux faces, cette facilité me jouera des tours par la suite...seul chose qui revenait sur chaques bulletins c'est : florisse ne participe pas, c'est dommage...
normal je n'existais pas!!!!il ne l'ont jamais compris...
et voici qu'un jour l'injustice décidait de se rappeler à mon bon souvenir...l'histoire a quelques fois des airs de déjà vu...
dans ce collège existent certaines règles...qu'il faut respecter!pour ce qui concerne les sorties: elles ne se font qu'à 16h30 à la fin des cours pour les demi-pensionnaires dont je faisais parti...sauf...et voilà le bordel commence!...sauf si les parent en expriment la demande écrite et signée qui sera ensuite fourni aux bureau des surveillants...il se trouve que j'avais une autorisation de sortie je ne sais plus quel jour dans l'après midi (tient ma mémoire s'envole?)
je sortais donc, ma mère m'attendais garée vers la grille pour me ramener à la maison (située 15 km plus, non je n'étais pas fainéant!)chaque semaine, ce jour là...
MAIS...une dame qui n'était à l'époque que directrice adjointe et qui deviendra l'année suivant cet évenement directrice du collège décidait que ça ne se passerai pas comme ça!!!
mais elles me poursuivent ou quoi?
je venais de passer la porte qui mène au chemin qui descend vers la grille quand une main m'agrippa...
c'était elle...
où tu vas comme ça?!?
j'étais dans mon bon droit, je lui répondis que je sortais, ma mère m'attendant juste là, en bas, d'ailleurs on la voyait...je lui montrait du doigt
tu NE sortiras PAS!!! ( imaginez ça dit un peu comme gandalf dans le seigneur des anneaux: la communauté de l'anneau quand il dit vous ne passerez pas au démon dans la mine, pour ceux qui connaissent pas bin désolé...)
mais...
tu NE sortiras PAS!!!!!!!!!!
savait-elle dire autre chose?
j'ai un mot signé, on l'a donné au bureau des surveillants, j'ai le droit...
tu NE sortiras PAS!!!!!!!!!!
décidement non...
regardez ma mère est en bas...je montrai de nouveau
je vous dit ce qu'elle a répondu ou vous devinez?
bon, vous me croyez pas là (héhé, j'était vachement intelligent moi!)écoutez, je vais chercher ma mère et elle vous explique...
NON!tu restes ici!
waou!finalement elle connaissait d'autres mots!
mais comment voulez vous que je fasse, elle est juste là...
ça commençait à me foutre les boules là, en plus elle ne lachait pas mon pull, faut m'imaginer me débattant un peu...c'est qu'elle l'aurai déchiré cete conne!voir qu'il n'y avais pas de solution raisonnable alors que l'issu était si proche, voire visible...ma mère était juste là...là...aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!
j'explosais en sanglots...
mais vous allez me lacher enfin!!!!ma mère est là!LA!!!!!!!!vous venez avec moi si vous voulez mais y'a pas d'autres moyens si vous voulez pas me croire!!!!
refu
heureusement ma mère qui avait vu au loin que quelque chose n'allait pas était sorti de la voiture et se dirigeais vers nous...
l'autre à vraiment eu l'air de ce qu'elle était quand elle est arrivée...d'une grosse conne!!!tu vois creek, quand tu parle de tuer, là c'est quand meme la deuxième directrice que j'ai sincerement envie de tuer...et là rien d'écrire ces mots, ça me refout les boules!
soupir...flo reprends toi
là dessus ma mère qui n'apprécie pas qu'on maltraite son fils comme ça sans raisons (surtout que c'était de notorièté publique que j'étais ce qu'on appel un élève qu'on aimerai bien tous avoir) exigea d'etre immédiatement reçu dans son bureau...j'attendais dehors encore tout chamboulé...dans ma tète le film de ce qui s'était passé quelques années plus tot s'était répété...je pleurai...comme ce fameux jour en primaire...
lorsqu'elle sorti, elle m'aprit que la conne présentait ses excuses...(soi dit en passant elle ne ME les a jamais présentés...des excuses par procurations, elle peut se les foutre où je pense!)
et me revoici parti pour des années collège aussi merveilleuses que mes années primaires vu que je venai de me foutre dans le dos la future directrice...bouh...c'est pas juste...
elle ne manquera pas de me pourrir la vie aussi bien que l'autre d'ailleur...mais en tantant d'etre le plus irréprochable au niveau des règles...ou commant se servir du système pour faire chier!
là je perdis définitivement confiance en le système...moi qui venais de mon pti monde tout beau, de ma ptite ville avec mon ami, où rien ne m'arrivais jamais (mon pote me protègeais de tout ça...et moi j'y voyais rien...)...les méchants, ça n'existait pas...pi comment tu veux faire chier quelqu'un que tu remarque meme pas...les premier jours, seul dans cet enfer, je n'avais pu avoir confiance qu'en une chose: ces gens qui sont plus grand que nous et qui défendent les gentils...une fois déjà ils m'avaient trahi...deux fois maintenant...ils se serviraient meme de leur pouvoir pour me détruire ensuite...comme si le toit s'écroulai...
je m'enfermai dans mon monde, là, personne ne m'atteindrai, le tout était de faire une coque assez solide pour résister aux attaques exterieures...les années m'y aideront...
plus tard ma vie au sein de la bande me dégoutera encore plus des autres...dans l'épisode 6
to be continued...
mercredi 19 janvier
épisode 4: l'entrée au collège...
et une fois que cette saloperie de directrice eu fini de me pourrir la vie, j'entrai au collège...Jean Rostand!
ce qu'il faut tout de meme préciser c'est que pendant les vacances qui précédèrent mon entrée dans ce collège mon frère et ma cousine, qui y étaient passés bien avant moi, jugèrent utile de me prévenir que dans cet endroit existaient certaines...traditions...
grrr...
selon eux on allait m'attraper, me foutre la tete dans les chiottes les plus dégueulasses et tirer la chasse...
la joie d'entrer au collège était en moi!
bien entendu ce n'était que pour me faire peur...je dormais dès lors de moins en moins à mesure que le jour de la rentrée approchait...
J'arrivais dans un monde nouveau pour moi en 6B, une classe d'élèves sérieux, j'avais de la chance!(wouai!)
enfin après coup quand je vois la merde que ça pouvait etre si on tombait dans la mauvaise classe, je me dit que j'ai vraiment eu de la chance cette année là...
un temps je fus totalement invisible, je perdis mon ami T quelques jours...et la l'horreur, dans la prison Jean Rostand on ne survi pas longtemps seul...il faut avoir une bande!le mot si lointain à l'époque de ma conception du monde fut difficile à atteindre...
mon ami T, toujours aussi cool s'était, lui parfaitement intégré...il connaissait l'un des chefs!en tant que vassal désigné de l'un des deux clans majeurs qui divisaient le collège, il était devenu l'un des personnages important de la bande des ...et là normalement je dis le nom des habitants de ma ville, qui est vraiment toute petite et je pense qu'un florisse ça se trouve facilement là bas...évitons les ennuis, nous dirons donc gens de chez moi)...
je reprend,
la bande des gens de chez moi...je me mis donc sous sa protection...
OUI, VOUS ALLER ME DIRE ON SE CROIRAI AU MOYEN AGE...C'EST VRAI!!!
retournant par la meme derrière lui...d'ailleur personne ne pouvait saquer ce pov'type meme pas coooooooool...QUI NE FUME PAS!!!Quelle honte!!!pfff!
je n'oublierai jamais la grandeur du geste de mon roi...
remarque annexe: dans mon collège y'a une cour et deux pti bois pour se promener pendant les inter-cours (hé oui, y'a pu de récré, on est pas des gamins quand meme!)
nous étions dans le pti bois, un grand s'approcha.tiens, fumes!
non! (la réponse était peut-etre un peu trop abrupte, je n'était pas habitué encore à la diplomatie de ce monde...)
il allait reprendre...
laisses-le...il ne veux pas...c'est pas grave...
mon roi venai de faire un geste envers son vassal préféré et par la meme le sauver de cette chose horrible qu'est commencer à fumer.
lui par contre fumait, il était cool, il le fallait...moi c'était pas grave, de toutes façon on ne me voyait pas...et puis je pourrai servir à faire le guet afin d'immiter le cri de je ne sais quel animal à l'arrivée d'un pion (note pour ceux que ça interesse:éviter les animaux trop exotiques, ça se remarque tout de suite!)
voilà pour aujourd'hui, la suite des années collège demain...dans l'épisode 5!
mardi 18 janvier
épisode 3, le traumatisme...
j'étais donc en primaire, disparaissant doucement derrière mon ami T (attention, je l'ai voulu, il ne faut pas le blamer!)quand survint une chose que jamais je n'oublierai et qui fait que toute ma vie j'aurai envie de gerber chaque fois que je subirai ou que je verrai une injustice...
une sorte de remake de l'affaire Dreyfus fut organisé une journée du début de l'hiver comme on en à l'habitude par chez nous comme ils disent, le soleil était là mais il faisait quand même un peu froid. La récré du matin s'était déroulée sans problème, comme souvent d'ailleurs,j'avais joué avec mon ami et j'avais parlé à une fille dans la cour...et c'est peu après le début des cours que notre chère directrice avait décidé de donner une sorte de petit cour d'histoire grandeur nature à ses petits chéris. Elle déboula donc en trombe dans la petite salle de cours, se dirigea vers le premier rang où je me trouvai, comme toujours depuis le début de ma carrière d'élève modèle sans problèmes osant à peine lever la main pour répondre (on m'entendait d'ailleurs rarement) ,m'ordonna sans ménagement de me lever et de sortir. Elle ne manqua pas bien entendu de faire la reconstitution dans le détail en pensant à m'ôter mes galons et mes armes à sa manière en me traitant de voleur devant tous mes camarades (que dis-je hurlant ce mot, me montrant du doigt devant tout le monde!).Les secondes devinrent alors des heures...
- suis moi!
Une fois dans le petit couloir elle m'ordonna de rendre immédiatement l'écharpe...
- Quelle écharpe ?
- Dépêches-toi de la rendre !Voleur !
- Je sais pas de quoi vous parlez !
Je pleurais
- Menteur !Tu vas fouiller toute l'école si il le faut mais tu vas la rendre !
- Je ne sais pas de quoi vous parlez, j'ai rien fait !
- Tu ne retourneras pas en classe avant de l'avoir trouvée !
Je me résignais donc à fouiller d'abord dans le couloir puisque je m'y trouvais, j'arrivais tout juste à distinguer les choses entre les larmes qui venaient brouiller mon regard et cherchais en vain, pendant ce qui me paru des siècles, une écharpe. Quelques temps plus tard la folle revint me dire sans plus d'explications de retourner en classe (je n'avais pourtant rien trouvé !). Je pleurais jusqu'à mon retour chez moi, où mes parents me demandèrent des explications. Un rendez vous fut prit avec la directrice, il s'avéra que l'écharpe(celle de la fille à qui j'avais osé adresser la parole à la récré!) avait été retrouvée dans le casier d'un élève connu, lui, pour son comportement d'élève model. Elle refusa cependant de faire la moindre excuse, elle ne s'était pas trompée de toute façon leur fils n'était qu'un délinquant en devenir et elle n'avait que légèrement anticipé les choses. Je fus dès lors très pressé de quitter l'école primaire où tout privilège m'avais été supprimé en tant que vilain petit canard, à commencer par les sorties de ski avec l'école où je n'était plus apprécié à ma juste valeur…
depuis je crois que des fois je serai capable du pire quand je me retrouve face à une injustice, je revis chaque fois ce moment, l'horreur qui l'accompagne et les larmes du petit enfant arrivent...
ensuite virent les années collège...
(suite au prochain numéro...)
lundi 17 janvier
épisode 2
résumé de l'épisode précédent: florisse vient de naitre et sa mère se trompe en épelant son prénom à la nurse...
(suite...)
et là il se passe quelques temps sans que je me rende réellement compte de se qu'il se passe, y'avait bien des gens bizarre qui se penchaient au dessus de moi en disant oh qu'il est mignon! puis tantot , c'est tout son père, regarde ses grandes mains! tantot c'est tout sa mère regarde ses joux!
enfin bon c'est sans importance pour la suite...(quoique c'est traumatisant quand j'y repense!!!)
là je me retrouve assez souvent chez mémé M et pépé G, qui me garde après l'école...elle est nourrice, ça tombe bien!elle garde aussi d'autres enfants donc...plusieurs de mes cousins/cousines...et ce très cher T...né quelques mois avant moi...
nous devenons vite inséparables, surtout qu'on est toujours dans la meme classe à l'école...au début d'après les récits je suis le chef de notre mini bande de 2...lorsque j'arrive chez mémé M, il pousse ses jouets vers moi sans combattre...(ah le bon temps...)
puis la tendance s'est inversée ensuite...en primaire j'ai déjà le souvenir que c'était toujours lui qui décidait ce qu'on allait faire...faut dire que c'était toujours des bonnes idées alors j'était toujours d'accord!
et puis il me protègeait contre les méchants de l'école...
je commençais à disparaitre...
un pti gars cool et drole que tout le monde appréciait...et moi j'étais...le pote du pti gars cool et drole que tout le monde appréciait...
mais à l'époque je ne me suis pas sentit devenir une ombre...j'étais bien dans mon monde...tout était rose, j'avais un ami et le reste autour était géré par lui...pas de mal, que du bien...rien ne pouvais m'arriver...pour tout le monde était gentil, forcément je ne connaissais rien d'autre...(ceci sera important quand je vais prendre ce monde en pleine gueule à partir du collège, voire du lycée car au collège j'étais encore un peu dans ma bulle...)
donc j'ai passé toute ma primaire comme ça, silencieux...j'étais l'élève modèle qui ne sais pas parler sans lever la main...faut dire que je parlais jamais alors ça posait pas de problème...
mais lors de cette période de la primaire est arrivé: l'épisode 3, le traumatisme...
(suite au prochain numéro...)
épisode 1
il se fait tard...demain c'est boulot...j'aime pas me dire que je suis obligé d'aller me coucher maintenant parce que sinon demain je vais tomber sur la machine...
pfff...
je vais commencer vite fait par le début de mon histoire!pourquoi florisse (et oui c'est comme amèlie les crayons, comme ça après on se le demandra plus...et c'est pas la peine de demander pourquoi on a mis des coquelicots dans le piano!)
voilà...ma tatan à trouvé ce prénom dans l'une de ses lectures, le truc c'est que florisse, normalement ça s'écrit floris...et oui!
ah au fait oui, au cas où vous auriez pas compris, florisse c'est pas un pseudo c'est vraiment mon prénom!!!
donc floris...
au départ c'est un prénom hollandais...si vous cherchez dans le dico vous pouvez trouver une famille d'artistes portant ce prénom (floris de vriandt je crois...)
enfin bon...et comment je me retrouve avec cette façon de l'écrire?en plus ça a quand meme l'air d'etre un prénom féminin écrit comme ça!
et non je suis bien un garçon pourtant!(je vous dit pas le nombre d'erreurs dans les courriers que je reçois au nom de Melle .... Florisse, sans parler de l'école les début d'années)
en plus j'ai la chance d'avoir un nom "prénom"...et oui mon nom pour etre votre prénom, c'est fou non?
du coup quand on me voit on pense que c'est l'inverse, florisse ça peut pas etre son prénom c'est un garçon...bin Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!grrr...
enfin je m'égare là...
alors pourquoi les deux S et le E à la fin?
c'est d'une afligeante banalité...meme pas drole ou interessant (un peu comme moi, comme quoi ce prénom me va bien....lol)
ma mère s'est trompé à la maternité quand l'infirmière lui a dit "comment ça s'écrit?"
et voilà, toute une vie bouleversée par deux lettres de trop...enfin au bout d'une quinzaine d'année on fait plus attention...
voilà...le début...
