mardi 07 juin
impro...
bon alors un pti texte improvisé...pendant un exam le 27 mai, heureusement qu'il y en a eu d'autre parce que celui-ci fut un echec, j'avais donc décidé d'occuper le temps restant à écrire sur la feuille de brouillon...un grain de folie y est tombé alors je me suis dit qu'il fallait que je vous l'envoie...
donc on a là une super feuille bleu, pliée en deux...et sur la partie apparente on a une sorte de préparation psychologique au lecteur pour qu'il survive au texte à l'interieur...
on voit y voit donc ça:
(dans le coin en haut à droite) est-ce bien raisonnable?
(au centre) le ridicule ne tue pas...non?oui, ça m'arrive souvent d'être con comme ça...mais je me demande si c'est réellement être con ou si c'est juste être "original"...c'est bien ça, "original"...
c'est vrai que ça soule qu'il commence par le rang du haut!
(explication en apparté: en fin d'examen, le monsieur en bas à décidé qu'il fallait rendre les copies dans le calme et l'ordre et donc on commençait par ceux du haut puis on redescendait vers l'avant de l'amphi...or , moi j'étais assis au troisième rang...donc ça soule!)
conneries écrites en rêvant, le 27/5 entre 9H30 et 10H30 pendant l'épreuve de BOV...
(en bas à droite) ...ou errances d'un rêveur solitaire...
voilà ce qu'on peut lire sur cette première partie pliée...maintenant ouvrons donc ce petit papier...pour voir un texte occuper presque la totalité de cette pauvre feuille de brouillon...:
Grand problème...mer voici face à un mur...je ne peux décement pas laisser cette feuille blanche!
Et pourtant...si seulement il y avait une note sur l'inventivité, l'esprit créatif, j'aurai peut-etre ma chance mais là...grand problème...
Voici bien trois questions qui ne me disent rien! En tout cas j'ai plus envie de regarder ma charmante voisine de devant, à gauche, que de regarder cette malheureuse copie toute pâle!
La pauvre est en fin de vie...une terrible maladie!...l'ignorance...comprenez son agonie! Je ne peux regarder!
Alors que la voisine, elle, au moins est jolie...agréable à regarder...ça me fait penser à la chanson parfait inconnu de Jeanne cherhal...une parfaite inconnue qui fait les partiels à mes cotés depuis deux ans déjà si ma mémoire est bonne...c'est marrant, je la trouve plus jolie aujourd'hui que les autres fois...faut dire qu'à l'époque j'avais déjà une petite amie, du coup je regardais plus vraiment les autres filles!
Mais là...et puis, je me suis surpris tout à l'heure, pendant la BOA, m'imaginant en train de l'aborder, sans gène, pour lui avouer combien mon trouble à sa vue me perturbait...un truc bidon du style: "excuses moi...euh...en fait je sais pas vraiment quoi dire, mais je crois que pour l'air con c'est trop tard...euh...alors voilà...euh...t'es très jolie (non flo! Pas "très" faut pas trop la flatter, ça serai suspect!)...bon bin on se connait pas et maintenant que je me suis bien ridiculisé, je peux partir, je crois que ça suffit comme ça...non? <--- et voici le "non?" désespéré qui appel, tel le kamikase se jettant sur un navire à Pearl Harbor, à un "oh...mais faut pas croire ça, tu me flatte, merci beaucoup! Tu sais t'es pas ridicule, y'a tellement peu de mecs qui osent nous faire des compliments, c'est dommage..." tellement improbable que je ne sais pas comment j'ose l'imaginer...
Mon esprit plus terre à terre est aussitot tenté de voir la catastrophe qui se profile alors à travers deux scénari:
- solution A : (version soft!) "merci, mon petit copain me le dit souvent..."
- solution B : le regard vide...puis elle sourit (ou pas ?)...et s'en vas sans un mot (ou en gromelant un truc genre: "pov'type!" ou "pfff!c'est toujours pour moi les débils!")
Bref! rien de bien reluisant!
Et puis dans la chanson (oui! souvenez vous! Jeanne Cherhal, j'en ai parlé plus haut!), elle expliquebien que ce parfait inconnun'est parfait que parce qu'il est inconnu...suffit de parler et les illusions disparaissent...c'est triste la vie des fois...
Je suis trop rêveur moi!
Et me voici plein d'idées folles dans la tête! Et si je lui filai ce brouillon en ayant pas trop l'air louche (histoire de pas se retrouver interné au Vinatier! (note pour vos les blogueurs qui savez pas: le viantier c'est un hopital psychiatrique près de chez moi à Lyon) )...comme ça...un truc comme on les voit que dans les films americains à la con, où tout est possible!
Elle prendrait la feuille, sourirai...peut-etre même rirai! Puis me dirai un truc impossible (sauf dans les films où TOUT est possible!!!Vive l'amerique!) ((apparté : merde flo! tu t'enflamme là! Vive l'amerique? et puis quoi encore?...fin d'apparté))
ça donnerai approximativement: "bon on le boit quand ce verre?"
Et là le héro (moi!) , se dit: "merde, j'ai parlé de verre moi?" ...puis réfléchi (je sais, c'est un americain...mais disons qu'il a beaucoup voyagé en Europe!) et se dit: "ah!ok!ça veut dire qu'elle est touchée!
ce qui est con là, c'est que ma vie, c'est pas un film americain....on dirai plutot un truc (film d'art contemporain dirai-t-on?) de suicidaire Danois (enfin bon, c'est de l'art! tout de même!)...donc voilà...
snif...
Reste 15 minutes, la page est presque finie, et il faudrait quand m^me que je mette quelques mots sur cette feuille!Qu'elle meure au moins dans la dignité bordel!
J'arrète là, ça vaut mieux!
Je crois que je vais lui offrir...éphémère plaisir pour mon brouillon d'exister un instant en ses yeux...puis ce sera sans doute la poubelle...tant pis...mais n'est-ce pas là le tragique destin d'un brouillon? Au moins, quelques secondes il aura vécu!
Histoire-brouillon _ par Flo (futur artiste)
voilà ce qu'on pouvait lire sur ce super brouillon!!!!
oui, je sais je m'avance un peu avec le "futur artiste" mais bon j'essayais de me vendre moi aussi!
bon, il est tard là...enfin pour moi, ça l'est...demain je me lève tot, j'ai rendez vous chez le medecin avant d'aller au boulot (rien de bien grave pas d'inquiètudes!)...donc je crois que pour les pti bouts de vies manquants, vous allez attendre un peu...et puis moi aussi pour vos bouts de vie à vous...
j'espère que vous allez tous bien...
dormez près des anges... (ça faisait longtemps tient!)
jeudi 26 mai
puisque tu pars...
Vivre sans regrets...si seulement je savais...
J'ai envie de te détester mais on ne m'a appris qu'à apprécier...à chercher le moindre gramme de bien chez l'autre et d'aller y voirces belles choses...
La vie et le temps sont venus éroder les ruines de cette histoire que j'avais cru jolie...les contes nous parlent d'une maison pleine de fruits qui sentent bon et les manuels, d'une guerre sans foi ni loi venu tout dévaster...
Et voici qu'en élève rèveur, j'imagine une Histoire qui ne finit pas mal comme celle qu'on apprend...
Se souvenir de tout ce mal serai si simple...pourquoi je n'y arrive pas?
Pourquoi ai-je l'impression de gacher quelque chose en laissant filer au loin celle qui fut, ces derniers mois, ma meilleure ennemie?
J'ai en moi, plus que tout, ce soulagement de voir partir cette fille qui m'a fait pleurer et que je ne veux surtout pas retenir...et puis il y a ces regrets qui viennent tout renverser sur leur route et qui me font douter et dire si seulement elle pouvait me retenir...voir en moi la lueur, celle que je regarde en chacun et qui vient éclairer mon chemin...
Je ne suis qu'un petit enfant perdu dans le noir, il y a toutes ces bougies, rassurantes amies éclairant ma route...quelques fois, l'une d'elles s'éteint et j'ai peur...peur de cette nuit qui grandi...
Comment font les insectes qui détestent la brulure autant qu'ils sont attirés par la lumière d'une ampoule?
Un jour on m'a dit: "Oui!Je me brulerai les ailes...mais peu importe, j'aurai touché le soleil...à quoi bon rèver, toujours, quand on peu vivre?"
Alors non, je ne te retiendrai pas...mais comme je l'ai toujours dit, saches que je serai toujours là...
J'espère que tu ne m'oublieras pas dans ta vie loin, là-bas, et que tu éclairera encore quelques fois cette route devant moi...
parce que je peux pas m'en empècher...
Dans la vie on croise des gens, les instants se mèlent plus ou moins...puis se démèlent s'il n'y a pas de noeud...
Certains glissent sur une grosse corde bien tendu et filent sans vraiment s'accrocher à quoi que ce soit.Et puis il y ces mals peignés, toiut brouillons qui ne peuvent s'empècher de s'entortiller autour de ce qu'ils croisent...Et les petites histoires qui vont avec viennent colorer de rouge ou de gris la toile incompréhensible qu'ils tissent au fil de leur vie.Quelques fois un de ces brouillons s'agrippe à une corde et puis sans avoir eu le temps de faire son double noeud, voici que tout se casse ne laissant qu'un petit entortillement sur son fil...trace malheureuse d'un souvenir indélébile.
Et voici qu'à l'aube d'une 25ème année, on s'assoit pour contempler...un petit moment au moins...et on s'aperçoit les yeux brouillésque notre fil est plein de noeuds cassés...on se souvient, toutes ces couleurs...on voudrait tantot les raviver, tantot les effacer...ça, ça dépend des secondes...on se dit peut-etre...on se dit et si...on pleure...on sourit...puis on se tourne et on regarde au loin l'horizon...tout là bas, près des ciseaux géants...et on repart...
j'ai jamais pu m'empècher d'avoir le coeur dans le rétroviseur...
mercredi 04 mai
coupure...
ce soir, il y a eu une coupure générale à la résidence...j'étais face à un ordinateur et paf...plus rien...
j'ai alors écrit le post précédent ainsi qu'un autre petit texte qui va suivre...un peu moins grave celui-ci, mais un peu moins dans l'air du temps également...
J'aime l'écriture, écrire comme ça, pour rien,juste laisser filer le temps...c'est une sensation "amusante"...oublier...tout oublier...se laisser partir là où on veut...et qui sait, meme pourquoi pas voler...s'imaginer allongé dans une belle prairie.
L'herbe y est toute verte, douce et fraiche. Il y a quelques arbres qui viennent calmer les ardeurs d'un soleil pret à mordre...
Un petit ruisseau rigole comme un enfant joyeux sur le coté...il suffit de tendre le bras pour le sentir caresser tes doigts...
Et puis il y a ce petit vent qui vient murmurer de belles choses à ton oreille.
Tu regarde au-dessus de toi, quelques papillons très colorés jouent avec les quelques rayons filtrés...
et là je me suis réveillé, il était l'heure de retourner à la vie...
roman d'un instant: "la seconde de trop"
La vie est parfois beaucoup trop ennuyeuse...
Je ne sais pas...il y a des moments où elle se suspend et toi tu reste là à te demander quand...
Quand va-t-elle reprendre...
C'est des instants où je me met à penser...trop?...peut-etre...mais j'ai le temps, tout est arrèté...et alors, les yeux, comme éblouis par tant de clarté, tu te réveille et tu vois, cette vie qui paraissait si belle lorsque telle le petit ruisseau elle chantonnait en dévalant les minutes...la voici défigurée...elle ne bouge plus, tu peux enfin la contempler...elle n'est pas très belle...et voici que ces instants, infinis, se plantent dans ta peau, larmes d'un temps qui ne passe plus pour toi...
Elles ne m'aimeront jamais, je le sais...l'inscription bien trop visible dans leurs regards me l'a soufflé...
Me voici troublé...un genoux à terre, les yeux vers le sol.
Une bataille...rien qu'une bataille...je me met à penser...trop...encore trop...comme d'habitude...la guerre n'est pas perdue, je me relève et part regagner ces forces abandonnées au vide des illusions d'un monde qui ne s'arreterai jamais...jamais, comme cet instant...
Une seconde est passée...tout est terminé...
lundi 24 janvier
texte du jour...
Pleurs C'est triste et rimé Des maux déprimés Ainsi sont mes poésies Ainsi va ma vie Noires, effacées De si belles pensées C'est ainsi par ici Si beau le paradis Elle roule l'entêtée Sur ma joue a coulé Une larme m'a troublé Mes yeux sont mouillés J'ai voulu la cacher Je n'ai pu l'empêcher La voici redoutée Souffrance j'ai pleuré La sournoise m'a torturé Je n'ai pu résister Voici le malheur Arrivent les pleurs et oui...j'avais dû écrire ça dans un de mes moments de tristesse, à cette époque c'était presque une habitude...
dimanche 23 janvier
un pti texte qui ne pouvait etre posté qu'un dimanche!
voici un "truc" que j'avais écrit au tout début de mes pas dans le monde de l'écriture...ces mots étaient destinés à celle que je nommerai helji 2 car j'avais pris la manie de nommer ainsi les filles pour qui j'écrivais...helji 1 n'avait eu le plaisir de ne recevoir que des textes écrits en anglais (un periode trouble de mon existence...)...vous aurez bien entendu plus tard l'explication de ce surnom...(vous pouvez toujours chercher si ça vous amuse!)mon nom "d'auteur" était alors helbi...j'avais d'ailleur écrit une sorte de petit compte tragique sur l'histoire d'helbi et d'helji....(un sorte de roméo et juliette version florisse!)
maintenat je signe juste d'un "flo" en bas de mes textes...mais ça ne m'arrive presque plus...
donc ce texte est un morceau de vie en meme temps comme à peu près chacun de mes textes qui sont pratiquement tous autobiographiques...il fut donc écrit un dimanche, vous le devinerez facilement...
Un dimanche
Aujourd'hui les oiseaux ont chanté
Aujourd'hui les fleurs ont fané
Aujourd'hui le soleil a brillé
Puis la pluie est tombée, dehors tout était mouillé
Quelque part un enfant est né
Quelque part deux inconnus se sont aimés
Quelque part un accident est arrivé
Puis le temps est passé, et la nuit est tombée
Et moi je suis resté seul, abandonné
Et moi je suis resté seul, oublié
Si seulement aujourd'hui avait été demain
Tu aurais été là, j'aurais été si bien
samedi 22 janvier
quelques mots...
voici un pti texte qui m'est tombé dessus violament alors que je ramassais les haricots dans le jardin...j'avais alors vite couru l'écrire pour pas l'oublier...il était tourné vers la petite soeur d'une amie qui venais de naitre quelques jours avant...je crois qu'il merite bien d'etre publié aujourd'hui alors que la vie me faisait des des ptites misères hier...
La vie
La vie parfois éphémère
La vie toujours plus longue qu'hier
Ce bien merveilleux qui quelques fois importe peu
Ce cadeau d'anniversaire qu'ils t'ont donné tous deux
Toi qui dors encore dans ton berceau garde le bien au chaud
jeudi 20 janvier
pti poème...
Les premiers mots font plus mal Pourquoi les mots tapent-ils sans cesse dans ma tête Ne pouvais-je les laisser s'envoler loin de la fête Me poursuivront-ils toujours, entêtés… Laissez-moi vivre cette vie tant rêvée Vous, qui détruisez les sourires, …souvenirs… Pas de pleurs, lames acérées du pire Mourir…indolore libération, point à la ligne…plus de maux Sans résister, d'une vie qui attend, simplement partir… Souffrir, rester, attendre, regarder ces secondes se planter dans ma peau… un pti poème que j'avais écrit un jour où j'allais bien dans ma tete comme dans mon corps...un bon pti jeune dans la force de l'age ça!!! comme l'indique le titre (chui sûr qu'y en a qu'on djà vu mais bon, pensez aux autres!) il faut lire le premier mot de chaque vers et on a la phrase magique... vu le niveau ou nous en sommes dans les épisodes de la vie de flo saison 1 (oui oui, celle avec les bonus dans le dernier épisode!), je ne pense pas que vous compreniez bien ce que veulent dire ces vers...peu importe, il est pas si mal écrit que ça...alors bon...(quoique moi je trouve rarement l'un de mes écrits bon..alors...un jour je vous écrirais le seul que j'aie jamais trouvé bon...vous serez surpris...)
mercredi 19 janvier
aujourd'hui's text!
yes my english is beautiful (prononcer à la française bien sûr!) <-------je parle du titre bien entendu!
il s'agit d'une sorte de lettre écrite à ptite C...pour lui donner plein de courage dedant son corps!
Je voudrais t’offrir ces mots indélébiles qu’on oublie jamais, je voudrais t’offrir ces mots qu’on a comme honte d’écrire puisque de toutes façons on ne saurais les oublier, ces mots qui viennent on ne sait d’où mais qui nous font frissonner lorsqu’ils effleurent nos lèvres. Je voudrais t’offrir ces mots incompris qui ne cessent de fuir de peur qu’on les entende…ceux qui nous font veiller tard dit goldman. Je voudrais t’écrire ces mots qu’on ne sait dire que par un regard, une larme, un sourire…un silence…Ils sont là en moi, en toi…je voudrais tellement te les crier pour être sûr que tu les entendes…ces mots si forts qu’il briseraient n’importe quelle muraille, si faibles, un souffle vient de les effacer…ne sois pas triste, ils sont toujours là dans leur maison, celle qu’on appelle ton cœur. Ils te réchauffent quand tu as froid, te font sourire quand tu es triste, t’accompagnent quand tu es seule…trop souvent oubliés dans ces moments difficiles où ils seraient plus qu’utiles…pourtant ils sont là à essayer de te piquer, te souffler à l’oreille " ptite C… " d’une voix douce, puis crier " réveilles-toi ! "…tu ne les entends pas…ils sont là à l’intérieur chaques secondes, chaques minutes…je voudrais tant te les montrer, que tu les voies, qu’il viennent, assoiffés, assécher la moindre de tes larmes, sauf peut-être celles de joie. Comment dire ces choses qu’on ne comprend pas, qui sont là, qui nous remplissent en quelques secondes de je ne sais quoi, on est vide et plein d’énergie à la fois sans même savoir pourquoi, tout est oublié l’instant d’un éclair…puis la vie reprend comme si de rien était même si on sait qu’il s’est passé une chose indéfinissable qu’on oubliera jamais. Je voudrais t’offrir ce papillon mystérieux qu’aucune épuisette n’attrapera, celui qu’on voit briller dans tes yeux quand les mots sont là…je voudrais te donner cet oiseau merveilleux qu’aucun ciel ne pourra caresser, celui qui vient chanter cette petite mélodie qui les fait vibrer à l’intérieur. Je ne suis qu’un Homme, un peu comme toi, trop rêveur…les mots sont là, près de nous, jamais sur la feuille…on enferme pas l’éternité…un peu comme ce point au bout de l’infini, je ne trouverai sans doute jamais ces mots que je voudrais t’écrire…je crois que trois petits point de suspension auraient suffit à te les dire, eux qui les frôlent à chaque instant.
Garde ce papier près de ton cœur et écoute les danser juste après que le temps se soit arrêté, au bout de la ligne…
voilà donc un texte qui exprime bien mon éternel regard sur mon écriture...à jamais incapable de capter cette sorte d'immensité que j'ai dans la tete...
